Carte complète de plus de 275 idées de Sorties et de Visites proches de Marsac

Carte des endroits à visitez et des activités à faire proches de Marsac. Localisez plus de 275 idées de sorties, et préparez vos visites

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Carte des endroits à visitez et des activités à faire proches de Marsac. Localisez plus de 275 idées de sorties, et préparez vos visites

sortie Marsac ÉGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE MARSAC
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE MARSACL'église qui a remplacé celle signalée en 1110, a 30 mètres de longueur sur 6m10 à l'intérieur. Elle se compose d'une nef de trois travées, voûtées en briques en 1885, avec doubleaux portés par des colonnes à chapiteaux anciens ornés de feuilles d'eau. Une fenêtre, étroite et simple, est percée sur chacun des côtés des deux travées orientales. Le faux carré est surmonté d'une coupole sur pendentifs dont les arcs brisés ont un gauchissement très sensible ; ils sont a deux voussures et retombent sur des piles formées d'un dosseret de 1m15 sur 0m30 et de deux colonnes, aux chapiteaux sculptés de beaux motifs d'acanthe. Une fenêtre et l'entrée de l'escalier sont au Nord. Le choeur, à chevet plat, de même largeur que les deux autres parties, est percé d'une baie simple de chaque coté, et d'un triplet à l'Est avec colonnettes à l'intérieur, et à l'extérieur, sur la baie centrale seulement. Une voûte d'ogives du XVème siècle le recouvre. On voit sur la façade, deux larges contreforts en glacis et retraités sur les angles ; une porte en plein cintre à quatre voussures, aux arêtes en baguette, avec colonnettes et cordon chargé de pointe de diamant ; deux corbeaux , reste d'un porche , une fenêtre étroite, un pignon sans bandeau. Deux corbeaux placés au-dessus de la porte font croire qu'il a existé un porche de charpente aujourd'hui disparu. Sur les murs latéraux sont montés en des contre contreforts de 1m40 de saillie sur 1m10 ; ils sont obliques sur les angles du chevet. Ces puissants contreforts, les bases et la décoration des chapiteaux datent l'Eglise de 1160 à 1170. Les fonts baptismaux, de petites dimensions remontent à l'époque romane. Ils sont de plan rectangulaire ; les faces sont ornées de trois zones horizontales de cercles et les angles sont amortis par trois boudins.
sortie Marsac Circuit du fleuve Charente et des vignes
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Circuit du fleuve Charente et des vignesDe l'ambiance bayou des bords de Charente, où canards et poules d'eau sont vos compagnons de route, vous passerez à un paysage à la fois vallonné et très ouvert où cultures et vignes se côtoient.
sortie Marsac Circuit des fontaines et du fleuve Charente
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Circuit des fontaines et du fleuve CharenteCette belle randonnée vallonnée vous mènera des fontaines de Ladoux, les Guérinauds et La Faye au fleuve Charente.
sortie Marsac Baignade de Marsac
Idée de Sortie Notée 2/5 par 2 Internautes
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Baignade de MarsacBaignade de la Grande Île aménagée sur la Charente
sortie Marsac Salle des fêtes de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Salle des fêtes de Marsac180 à 250 personnes assises ou 350 personnes debout. Cuisine.
sortie Marsac ÉGLISE SAINT CHRISTOPHE DE VINDELLE
3,3km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE SAINT CHRISTOPHE DE VINDELLEEntre 988 et 1028, le comte d'Angoulême Guillaume IV Taillefer, fait une donation au monastère bénédictin de Saint Amant de Boixe pour que soit créé un prieuré à Vindelle. La fondation du prieuré de Vindelle est aussi assurée dès le début du Xème siècle. Le prieur est seigneur de Vindelle mais aussi de la chapelle de Balzac, aujourd'hui disparu, avec les droits de l'église - sous réserve d'y faire participer le service religieux - et droits sur une partie des terres de la paroisse de Balzac. L'église et son prieuré ont été victimes des violences des temps passés mais aussi des négligences des prieurs, surtout depuis 1400 où ils furent dispensés de résidences et se contentèrent de se faire remettre les redevances, et bénéfices de leurs terres. L'église est dédiée à Saint Christophe (Porte Christ) vénéré depuis le haut Moyen âge. La situation du prieur enserré dans une boucle de la Charente, justifierait à elle seule cette dédicace au patron des passeurs qui a aidé un enfant, le christ en fait, à traverser une rivière en le portant sur ses épaules. L'extérieur : La façade élévation ouest, très fruste, comprend un portail axial sous un simple rouleau sommé d'un cordon à billettes et encadré de deux arcatures aveugles et étroites. Il subsiste un vestige de sculpture difficile à identifier : un personnage agenouillé ? Un cheval ? Eclairée par un oculus (XVIIème), la façade offre une corniche à modillons, qui relie les deux contreforts plats posés de chaque côté. Sur ces modillons sont représentés des têtes d'hommes, de singes, de monstres (notamment aux deux angles). Au-dessus, le pignon dont les rampants ont dû être refaits mélange un gros appareil irrégulier de moellons. Les murs gouttereaux de la nef (XIème-XIIème siècle) construit en petit et moyen appareil sont épaulés par de rares contreforts (un seul côté nord et trois côté sud). Les murs sont éclairés au nord par une baie étroite et une fenêtre large en plein cintre, et au sud par une seule fenêtre en plein cintre. Des traces de corniches sur modillons sont visible au nord sur la dernière travée et au sud sur les deux dernières travées ? L'église a été surhaussée de deux rangs de pierre au-delà de la corniche. Le bras de transept nord (Fin XIIème siècle) est appuyé sur son côté ouest par une construction (XIème siècle), au dessus de laquelle on voit le contrefort plat qui s'élève jusqu'à la corniche en modillons (sans décor). Le mur nord de ce croisillon est appuyé de deux contreforts plats. Une haute baie étroite, en plein cintre, éclaire cet unique bras de transept construit en appareil irrégulier. Le bras est doté d'une absidiole (XIIème siècle) de taille quasi équivalente à celle de l'abside. Elle est couronnée par une corniche à modillons et deux contreforts plats confortent ce mur de part et d'autre d'une baie axiale en plein cintre. Le chevet (XIIème siècle) est lui aussi épaulé de deux contreforts plats. Sa corniche est à modillons sculptés (têtes d'animaux).Le clocher (XIIème siècle) se dégage de la masse de l'église. C'est une tour carré épaulée par le bras de transept au nord et par deux contreforts plats qui encadrent une baie au sud. Le dernier étage (beffroi) est éclairé au nord et au sud par deux arcades surmontées d'un rouleau. Une colonne surmontée d'un chapiteau les scinde en deux baies géminées. On peut remarquer une légère correction, de l'effet d'optique par un épaississement du milieu du fût (surtout côté sud). Une meurtrière, côté est, rappelle l'aspect défensif des églises (Guerre de 100 ans). La maison du prieuré et ses dépendances étaient accolées au sud de l'église. Il y avait deux corps de bâtiments distincts et parallèles, dont seul celui de l'est subsiste. Le mur sud de cette construction est manifestement d'origine : on y voit encore les traces d'une fenêtre romane.« Le bras sud du transept » a toujours été absent : y a-t-il eu entre les « logeurs de Dieu » désireux d'exécuter le plus de travail possible et le seigneur soucieux malgré sa bonne foi de préserver l'intégralité de sa cour, des oppositions de point de vue ? Le bras nord serait-il un rajout de l'époque où l'église est devenue église paroissiale ? L'intérieur : On profite de travaux entrepris par le curé de la paroisse Henri STOQUART dans les années 1970. Les paroissiens ont dégagé le sol de plus d'un mètre de profondeur, mettant ainsi au jour la base des piliers, qui repose sur le sol primitif où l'on trouve des sarcophages d'époque mérovingienne (sous les planches côté nord). Les deux premières travées de cette nef haute et étroite, on été renforcées par deux arcatures retombant sur un pilier plat. A la deuxième arcature, ce pilier plat rejoint la corniche chanfreinée qui délimitait, il y a quelques années, un plafond en bois aujourd'hui dégagé pour laisser voir la charpente. Ce rythme régulier d'arcature a été perturbé dès la deuxième travée par le projet de voûter la nef en berceau. Cette troisième travée est toujours voûtée. Les murs intérieurs dégagés de leur enduit laissent voir des baies bouchées (mur sud) ainsi que des traces illisibles de peintures murales (mur nord). Le carré du clocher est limité de puissants piliers à noyau cruciforme flanqués de colonnes. Les corbeilles des chapiteaux sont simplement ornées de boules à l'ouest et, ornées de têtes de monstres ou de feuillage sculptés en palmettes côté choeur. La coupole est sur trompes. Le choeur, voûté d'un cul de four, est éclairé de trois baies encadrées de colonnes à chapiteaux décorés de palmes ou d'animaux fantastiques. On ne sait pas pourquoi il manque une colonnette côté sud. Malheureusement, le choeur a été recouvert d'un enduit à faux joints sur badigeon blanc (XIXème siècle). Dans les bras du transept, un escalier en bois ( XVIIème siècle) donne accès aux trois cloches en bronze ( 1603-1604-1623) comptant parmi les plus anciennes du département. Elles sont classées aux Monuments Historiques depuis 1944 et l'église est inscrite à l'inventaire supplémentaire depuis la fin du XXe siècle. Eglise ouverte tous les jours. Si fermeture exceptionnelle, demander la clé à la mairie 05 45 21 42 82.
sortie Marsac ÉGLISE SAINT-MARTIN DE BALZAC
3,5km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE SAINT-MARTIN DE BALZACDe style roman, fut donnée en 1153 par le comte Guillaume IV à pierre de Lomond, abbé de saint-Amand-de-Boixe, qui devenu évêque d'Angoulême, la céda à son abbaye en 1162. La façade renforcée à ses extrémités par deux contreforts, est percée d'une porte plein cintre, possédant encore une colonne avec un beau chapiteau orné d'un dragon. Des contreforts supplémentaires ont été ajoutés. Cette grande saillie, la présence de chapiteaux galbés permettent de faire remonter l'église à la fin du XIIème siècle. L'église possède un choeur comprenant une travée droite et une abside semi-circulaire. L'abside voutée en cul-de-four, est ouverte par trois baies en plein cintre encadrées de colonnettes à l'intérieur comme à l'extérieur. C'est sur les chapiteaux de ces colonnettes que se trouve l'essentiel de la sculpture de l'édifice. Bien que de médiocre facture, le chapiteau situé au sud de la baie axiale de l'abside est particulièrement intéressant pour sa valeur symbolique. Il y est figurée une chouette harcelée par des oiseaux. Cette représentation appartient au bestiaire roman. Le choeur se prolonge à l'ouest par une travée droite couverte d'une coupole sur pendentifs et surmontée d'un clocher moderne dont l'accès se situe dans un gros contrefort marquant l'angle sud-ouest de la travée. Cette travée délimitée par quatre arcs est ouverte au nord et au sud par une baie en plein cintre qui devait à l'origine être encadrée de colonnettes. L'arc septentrional se compose de deux rouleaux supportés par des colonnes sur dosserets, composition qui devait se retrouver à l'ouest à l'époque romane. Cette dissymétrie pourrait s'expliquer par la chute du clocher qui aurait entraîner une reconstruction partielle de cette travée mais aussi d'une partie de la nef. L'église comprend une nef unique couverte d'une voûte de pierre en berceau. Cette hypothèse est confirmée par la présence de colonnes engagées sur les murs latéraux. Ces colonnes délimitent chaque travée de la nef et correspondent à l'extérieur à des contreforts. Elles étaient situées à la retombée des arcs doubleaux qui supportaient la voûte d'origine. Elles se terminent par des chapiteaux chanfreinés dont les tailloirs se prolongent par un bandeau qui marque le départ du couvrement. Il est à noter également un décrochement des murs de la deuxième travée au sud comme au nord qui doit être rapproché de l'aspect fortement déjeté des murs de la nef. Il semblerait que ces éléments soient à rattacher à une destruction partielle de l'église, probablement à l'époque moderne due à l'effondrement du clocher et de la voûte en berceau. Nous savons en effet que le clocher a été reconstruit en 1760. Cette reconstruction marque sans doute la fin des travaux entamés des le XVIIème siècle comme l'atteste le style des restaurations. C'est ainsi que les murs de la nef et de la travée droite du choeur ont été en partie remontés et consolidés par d'épais contreforts. D'autre part, les piliers marquant la limite entre la nef et le choeur ont été renforcés ainsi que l'arc qu'ils supportent. Le financement de ces travaux a pu être facilité par la proximité du château de Balzac, les châtelains ayant sans doute contribué aux frais occasionnés par la restauration de l'église. La présence d'une porte percée dans la deuxième travée de la nef en direction du château est là pour le confirmer. Cette marque du XVIIème siècle se retrouve en façade avec la présence d'un cavalier sculpté en bas relief, cavalier qui pourrait être une représentation de saint Martin. Cette sculpture vient rompre la grande sobriété de la façade qui comprend un portail simple formé de deux voussures sans aucun décor. Ce portail est surmonté d'une baie en plein cintre soulignée par un cordon en pointes de diamant, seul vestige du décor roman. En effet, la sculpture pratiquement absente sur cette façade y avait autrefois sa place. Sur l'un des chapiteaux des colonnes encadrant le portail, avait été représenté un dragon. Les colonnes ayant aujourd'hui dispnous ne pouvons plus apprécier le style de cette sculpture. Mais la sculpture n'est pas le seul élément de décoration de cet édifice qui renferme une peinture murale de la fin du Moyen Age. L'église a été recouverte d'un décor peint présent ça et là sur les murs de la nef. Mais la partie la plus intéressante de ce décor se situe sur le mur nord de la travée droite du choeur. Très endommagée, elle permet cependant d'observer plusieurs personnages ainsi que des inscriptions malheureusement illisibles. Cette peinture fait apparaître un archer tirant sur un homme à demi dévêtu attaché à un poteau. Cette scène peut être interprétée comme une figuration de saint Sébastien, patron des archers, considéré au Moyen Age comme un saint protecteur de la peste. D'autres représentations sont visibles. Nous pouvons notamment reconnaître une femme tenant une épée, des écussons et un nimbe crucifère. Cependant, une grande partie de cette peinture ayant été détruite, il est impossible de faire le lien entre ces différentes représentations. Elle était à l'origine une possession des comtes d'Angoulême. Nous savons qu'une construction seigneuriale existait dés le XIIème siècle à Balzac. Pouvons-nous pour autant faire le lien entre cette construction et l'église qui de ce fait aurait pu avoir une fonction de chapelle castrale ? Il est étonnant que l'église soit isolée de tout édifice mis à part du château du XVIIème siècle. Si nous nous référons à la toponymie, nous trouvons à proximité des lieux un hameau appelé La Chapelle. S'agissait-il d'une référence à une chapelle castrale ? Le problème est délicat mais l'hypothèse n'est pas a écarter dans la mesure où l'église appartenait aux comtes d'Angoulême et qu'elle était située à proximité d'une construction seigneuriale. On y arrivait autrefois du château par une charmille qui conduisait en ligne droite à la petite porte latérale. Antérieure au château actuel mais certainement postérieur au château primitif. Emplacement mal choisi pour être à la portée des habitants, le château représente la cause, l'emplacement de l'église et la porte latérale sont l'effet. Déjà trop basse elle manquait de proportion entre sa longueur et sa hauteur, elle a donc vu disparaître de ce fait le peu de coquetterie que lui donnait sa proportion et l'enceinte circulaire du choeur. Pendant le cours de la Révolution à partir de 1792 il n'y eut plus de curé à Balzac, l'église fut abandonnée à la surveillance du sonneur de cloche qui ne s'acquitta pas honnêtement de sa mission, il fut accusé d'avoir soustrait des ferrures. A cette même époque l'église servait de lieu de réet de vote pour les élections d'alors. L'intérieur : La nef unique dont les murs latéraux sont fortement déjetés vers l'extérieur, est couverte d'un berceau de bois, en place de celui de pierre qui existait jadis et que soutenaient deux doubleaux portés pas des colonnes engagées. Elle est éclairée par quatre fenêtres simples, deux dans la travée est, une au sud ouest, la quatrième à l'ouest, au dessus de la porte. Trois arcades ont été percées dans les murs latéraux pour donner passage à la dans les chapelles. Le faux carré et l'abside sont un peu plus étroits que la nef. La voûte était une coupole sur pendentifs. Les arcs gouttereaux sont simples : le grand arc ouest et ses piliers ont été renforcés ; celui de l'est à deux rouleaux, porté par des colonnes à dosserets. Deux fenêtres, un de chaque côté, sont encadrées à l'intérieur par des colonnettes. L'abside, semi circulaire et sous un cul-de-four, à trois fenêtres avec colonnettes sur les deux faces, et une porte ouvrant dans la sacristie à l'est. Toutes les fenêtres sont en plein cintre et très évasée vers l'intérieur ; les chapiteaux sont galbés, sauf sur les colonnettes de l'abside, où ils sont grossièrement décorés de feuillages et d'animaux. L'extérieur : La façade renforcée à ses extrémités par deux contreforts, est percée d'une porte en plein cintre, possédant encore une colonne avec un chapiteau orné d'un dragon ; au-dessus, une petite fenêtre avec un cordon à pointe de diamant, et de pignon remanié.Au-dessus de la porte, on voit les traces d'un porche à double pente. La corniche, détruite sur les murs latéraux, subsiste l'abside, ainsi que les modillons. Des contreforts supplémentaires ont été ajoutés ; les anciens contreforts de l'abside avaient 0m70 sur 0m27, mais ceux de la nef mesuraient 1m40 sur 0m90. Cette grande saillie, la présence de chapiteaux galbés permettent de faire remonter l'église au dernier tirer du XIIème siècle. Le clocher carré rebâti en 1760, à deux baies jumelles sur les faces est et ouest, et une flèche en charpente assez élevée. On trouve à l'intérieur, des fonts baptismaux en tronc de pyramide octogonale aux arêtes ornée d'un boudin et, et à l'extérieur, des traces de litre funéraire.
sortie Marsac CHÂTEAU DE BALZAC
3,5km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte CHÂTEAU DE BALZACErmitage du célèbre écrivain charentais Jean-Louis Guez de Balzac... Édifié en bordure de la Charente, le château de Balzac situé à 8 km au nord d'Angoulême est classé ISMH (XIIIème, XVIIème et XVIIIème siècles) et labellisé Maison des Illustres. Le château est l'ancien ermitage du célèbre écrivain charentais Jean-Louis Guez de Balzac, académicien et restaurateur de la langue française au XVIIème siècle. Marie de Médicis, Richelieu et le Duc d'Epernon y séjournèrent. Ce château a reçu le 1er prix National des Vieilles Maisons Françaises, le prix nationale des Parcs et Jardins de France et le label Maison des Illustres. A voir : ancienne chapelle du XIIIème siècle - cuisine - galerie - salons - fresques du XVIIème siècle - petit musée - objets préhistoriques du XIIIème et XVIIIème siècles trouvés sur place - patrimoine rural important. Ouverture du château : Ouverture du château : du 12 juillet au 20 aout , visite guidée de l'intérieur, commentée par les propriétaires à 17h Journées du patrimoine 19 et 20 septembre, visites guidées uniquement sur rendez-vous de 15h à 16h. Visite des extérieurs du château : de 12h à 18h en accès libre. Groupes acceptés sur rendez-vous (20 à 60 personnes).
sortie Marsac LOCATION DE SALLE L' ORANGERIE
LOCATION DE SALLE L' ORANGERIE
Saint Yrieix sur Charente
4,9km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte LOCATION DE SALLE L' ORANGERIEIdéalement situé à dix minutes de la gare d'Angoulême, le château de La Pouyade, grande demeure du milieu du XIXème siècle vous propose à la location... l'Orangerie : 1 grande salle modulable de 300 m2 entièrement vitrée et modulable. 3 salons dans le château. Des appartements meublés. 28 chambres entièrement rénovées. - Orangerie : 300 m2. Capacité 250 personnes. - Salons : 50 m2. Capacité de 15 à 30 personnes. A disposition : écran, paperboard, tv, lecteur DVD, wifi, tables et chaises. En location : ordinateur, rétroprojecteur, vidéoprojecteur, sonorisation, micro, estrade ou tribune, visioconférence, régie.
sortie Marsac ÉGLISE DE VÉNAT
ÉGLISE DE VÉNAT
Saint Yrieix sur Charente
5,5km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE DE VÉNATJusqu'en 1792, le territoire de Saint-Yrieix dépendait de l'abbaye de Saint-Cybard d'Angoulême et les paroissiens devaient parcourir un long chemin pour rejoindre la chapelle placée sous le vocable de Saint-Yrieix, sous les remparts de la ville. Entièrement détruite pendant les guerres de religion, au cours du XVIe siècle, c'est dans le réfectoire de l'abbaye que se célébrait le culte. Puis une crue emporta le pont de Saint-Cybard en 1749 empêchant les paroissiens de s'y rendre. A la Révolution, La paroisse de Saint-Yrieix fut rattachée à celle de l'Houmeau avant d'être annexée à celle de Fléac en 1804. Trop éloignée, les paroissiens réclamèrent une chapelle permettant la célébration des cérémonies funéraires. Leur voeu fut accordé en juin 1846, et les travaux commencèrent l'année suivante à Vénat, considéré comme le coeur de la commune de Saint-Yrieix. En 1848, lorsque la paroisse de Saint-Yrieix fut rétablie, la chapelle de Vénat fut transformée en église paroissiale. Des ornements sont offerts par des paroissiens et la cloche est baptisée par monseigneur Régnier, évêque d'Angoulême. L'église de Vénat resta l'unique lieu de culte de la commune de Saint-Yrieix jusqu'en 1950, date à laquelle fut construite la chapelle Notre Dame de la route au lieu-dit « les Planes ».
sortie Marsac MUSÉE LA DILIGENCE
Idée de Sortie Notée 3/5 par 1 Internautes
6,9km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte MUSÉE LA DILIGENCESur plus de 1000 m², d/écouvrez le charme des attelages du XIXème et début XXème siècle. Une collection unique de calèches et de traineaux d'autrefois. Plus de 50 calèches et 30 traineaux en exposition ainsi qu'une collection de lampes et accessoires pour les calèches tels que des harnais, etc. Possibilité de louer des voitures et des traineaux pour la décoration de magasins ou autres évènements. Du 02/04/2017 au 24/09/2017, le dimanche, de 14h à 18h et les autres jours sur réservation.
sortie Marsac Baignade Plan d'Eau de la Grande Prairie
Baignade Plan d'Eau de la Grande Prairie
Saint Yrieix sur Charente
Idée de Sortie Notée 4/5 par 5 Internautes
7,6km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Baignade Plan d'Eau de la Grande PrairieBaignade surveillée de juin à septembre. Jeux pour enfants, aire de pique-nique, buvette, terrains de volley-ball, football, hand-ball, tennis de table, terrain de boules... Espace fitness, musculation.
sortie Marsac ÉGLISE NOTRE DAME DE FLÉAC
7,6km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE NOTRE DAME DE FLÉACSitué sur un promontoire faisant face au plateau d'Angoulême, et surplombant le fleuve, le bourg de Fléac accueille une petite église accolée au doyenné. D'abord placée sous l'autorité de l'abbaye bénédictine de Saint-Cybard d'Angoulême, puis de celle du chapitre cathédral dès 1110, cette église romane adopta le voutement en file de coupoles sur pendentifs pour la nef et le faux carré placé sous le clocher. La surprise se révèle à l'intérieur avec de splendides peintures murales datées du XVe siècle. Elles se développent en frise sur toute la longueur du mur sud de la nef de la seconde travée jusque sur les dosserets, tandis qu'un morceau est conservé sur la partie ouest du dosseret sud, à 1, 50m du sol. Cette peinture avait son pendant sur le mur nord de la même travée (on voit encore des traces de couleurs) et continuait sur le mur de la travée droite. Nous ne gardons qu'une partie de l'ensemble qui fut peint dans l'église. Elles représentent des scènes de martyre de saints et un fragment isolé qui représente un moine tenant une sorte de massue. Le fragment isolé sur la partie ouest du dosseret représente un moine identifiable à sa tonsure, vêtu d'un habit frustre simplement indiqué par un tracé noir épais, qui tient de la main droite un instrument de couleur jaune, sorte de massue au bout de laquelle se dresse des épines. Son visage a conservé sa couleur chair et l'on voit encore nettement le nez, les arcades et les oreilles signalés par un trait rouge fin. Seul la bouche a disparu. S'agit-t-il d'un martyr portant l'instrument de son supplice ? Cela s'accait avec la représentation évidente du martyre de cinq personnes sur le mur sud de la seconde travée. La frise de personnages représente trois femmes portant des robes bleues pour deux d'entre elles et rouge pour la dernière, et en second plan deux hommes vêtus de hauts de chausses. Ces personnages sont debout sur un sol rouge délimité par un trait noir épais, et sur fond de rosettes à pétales rouges. Plus loin le 1er martyr subit son supplice entre deux hommes. Une grosse colonne nettement appareillée sépare cette scène de la précédente. Puis un martyr, attaché à une colonne de couleur verte dont le chapiteau porte un ange, est griffé par un instrument manié par l'un des 2 hommes qui l'encadrent. Le 3ème martyr, suspendu par les pieds à un gibet de bois, est sur le point d'être plongé dans une cuve contenant, sans doute, un liquide. Il est de même encadré par deux bourreaux. Le 4ème martyr est attaché à une colonne bleue au sommet de laquelle se tient un ange. Deux hommes le flanquent également. Le 5ème martyr, allongé, est maintenu en suspension par deux tortionnaires qui semblent lui faire subir l'épreuve du grill ou du feu. A l'exception du 1er, les martyrs se détachent sur un fond composé de lignes entrecroisées jaunes, rouges et bleues. Le 5ème est martyrisé dans une salle où se distinguent 5 arcs en plein cintre. Bien que les couleurs aient gardé une belle teinte, l'ensemble a souffert jusqu'à l'effacement complet de détails qui auraient peut-être permis de mieux identifier les martyrs de la peinture murale. Par ailleurs cette frise s'intégrait dans un programme plus vaste, qu'il serait bien difficile de reconstituer aujourd'hui. Au nord de l'église, s'élève le logis prieural daté du XIIIe siècle. Il communiquait avec celle-ci par une petite porte. Il est construit sur un très vaste cellier vouté d'un berceau brisé. Le saviez-vous La côte dite de sainte barbe qui relie Angoulême à Fléac tire son nom d'une chapelle autrefois située au croisement des chemins de Hiersac et de Fléac. Cette petite chapelle, dédiée à Sainte-Barbe, aujourd'hui disparue. Ce petit édifice de dévotion, de plan carré, couver d'un plafond en bois, servait au XVII et XVIIIe à conjurer la sécheresse : on s'y rendait en procession pour y célébrer la messe. Une statue acéphale dite de Sainte Barbe, que l'on adorait dans la chapelle, est conservée à la mairie de Fléac. Classée Monument Historique en 1912. Ouverte tous les jours de 9h à 18h.
sortie Marsac Eglise Notre-Dame de Fléac
7,6km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Eglise Notre-Dame de FléacSitué sur un promontoire faisant face au plateau d'Angoulême, et surplombant le fleuve, le bourg de Fléac accueille une petite église accolée au doyenné.
sortie Marsac Abbaye de Saint Amant de Boixe
Abbaye de Saint Amant de Boixe
Saint Amant de Boixe
8,0km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Abbaye de Saint Amant de BoixeBienvenue à l'abbaye de Saint Amant de Boixe ! Téléchargez l'application "Bâtisseurs en Nord Charente" ou scannez le qr code et jouez avec Guillaume !
sortie Marsac ABBAYE DE SAINT-AMANT DE BOIXE
ABBAYE DE SAINT-AMANT DE BOIXE
Saint Amant de Boixe
8,0km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ABBAYE DE SAINT-AMANT DE BOIXEL'ancienne abbaye aurait été fondée par l'ermite Amant au VIème siècle dans la forêt de la Boixe. Cependant la première mention historique de cet établissement remonte à 988. Il faut attendre les généreux dons de Guillaume IV Taillefer, comte d'Angoulême, pour que l'abbaye actuelle se développe : les bâtiments monastiques datent de cette époque. Quant à l'église, elle fut réédifiée dans le premier quart du XIIème siècle en commençant par le chevet, le transept ainsi que la dernière travée de la nef. Le plus bel exemple de cette phase est sans conteste la façade du bras nord du transept, réalisée par le même atelier de sculpteurs que celui de la cathédrale d'Angoulême. Dans un jeu d'arcades aveugles on y trouverait les différents degrés de la cléricature (les ordres mineurs : sous-diacres, acolytes, psalmistes, exorcistes, lecteurs... et les ordres majeurs : diacres, prêtres, et évêques). Quelque temps après, on finit de reconstruire la nef pour remplacer celle du XIème siècle. Les travaux s'achèvent par une élégante façade. Des traces de polychromies dans l'arcade inférieure gauche indiquent qu'elle était peinte, soulignant les décors sculptés, le plus souvent géométriques. La nouvelle église abbatiale achevée est dédicacée le 15 novembre 1170 par l'archevêque de Bordeaux, un grand nombre d'évêques et abbés, ainsi que le comte d'Angoulême et les principaux seigneurs de la contrée. C'est un imposant édifice (plus de 54m de long, 22m de haut pour la coupole) que se retrouvait la cinquantaine de moines bénédictins et les paroissiens (chacun dans leur partie d'église respective). Les bâtiments conventuels abritent l'Espace d'architecture romane : de nombreux modules ludiques et interactifs invitent le visiteur à partir à la découverte de cette architecture si singulière et des hommes qui ont contribué à son essor. Se rapprocher de l'Espace d'architecture romane pour les horaires d'ouvertures. L'abbaye accueille également de nombreuses animations (spectacles, visites insolites, ateliers enfants, salon d'artisanat d'art...) programmées tout au long de l'année. A voir : l'église (XIIe - XIVe), la crypte et les peintures murales (XIVe), le réfectoire et le cellier (XIIe), la cuisine (XIIe - XVe), le cloître (XIIe - XVIIe). Clôture de la billetterie 30 min avant la fermeture Visites guidées de l'abbaye du 18 juillet au 30 août, du mercredi au dimanche, départs à 15h et 16h30.
sortie Marsac Eglise Saint-Pierre de Linars
8,4km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Eglise Saint-Pierre de LinarsAu XIIe siècle des habitats se sont fixées autour de l'église dédiée à Saint Pierre pour constituer le bourg de Linars. Plusieurs campagnes de travaux et de restaurations se sont succédées du XIIe au XIXe siècles. Classée Monument Historique en 1913.
sortie Marsac Eglise Saint-Pierre des Martyrs
8,5km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte Eglise Saint-Pierre des MartyrsEglise construite au 12e siècle (attribué en 1110 au chapitre cathédral). Elle est dominée par son imposant clocher porche daté du 13e siècle. Son architecture et ses peintures murales du 14e siècle méritent un arrêt.
sortie Marsac LE JARDIN DES ROSES
LE JARDIN DES ROSES
Saint Yrieix sur Charente
8,6km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte LE JARDIN DES ROSESCe jardin de 3 200 m² vous propose plus de 800 variétés de roses anciennes et modernes de plusieurs pays, par un cheminement d'allées engazonnées. Divers plantes et environ 40 arbres fruitiers et un potager. Visite sur rendez-vous
sortie Marsac ÉGLISE DE SAINT SATURNIN
8,6km de Marsac
sortie proche de de Marsac
localiser sur la carte ÉGLISE DE SAINT SATURNINAncienne vicairie perpétuelle relevant du chapitre cathédral d'Angoulême en 1110, l'église Saint Saturnin est attribuée plus tard à l'archidiaconé et liée à un prieuré conventuel. Une première église romane existait dans la première moitié du XIIe siècle avec une nef unique de deux travées carrées vraisemblablement couvertes de coupoles sur pendentifs, contrebutés à l'extérieur par d'épais contreforts. Du choeur, plus étroit qui faisait suite à cette nef, rien n'a subsisté. Suite aux agrandissements de l'édifice vers l'ouest, à la fin du XIIe siècle, la façade romane est reprise. Un nouveau portail à quatre voussures est cantonné de deux étroites arcades aveugles. Les tympans sculptés de la façade primitive sont remployés et repositionnés au-dessus du Rez-de-chaussée. Le premier groupe sculpté, au nord, représente deux personnages, un saint et un évêque. Les sculptures du tympan sud, figurent le Christ encadré par la Vierge et Saint-Jean. La finesse de la sculpture, le plissé des vêtements, la qualité d'exécution rappelle le style des ateliers de sculpteurs qui ont travaillé sur la façade de la cathédrale d'Angoulême vers 1122. L'église semble avoir assez souffert pendant la guerre de cent ans entrainant au XVe siècle de profonds remaniements : le choeur à chevet plat, la coupole de plan ovale sur pendentifs sur laquelle s'élève un clocher polygonal, les deux travées orientales vouté. L'ensemble a été restauré vers 1870 puis en 2010. Les restes du prieuré, très remaniés, aux XVe, XVIe, et XVIIe siècles se déploient au sud, autour de l'emplacement rectangulaire du cloître disparu. Classée Monument Historique en 1973.
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